vendredi 6 décembre 2013

Hommage à Mandela

La Mort de Nelson Mandela en Afrique du Sud laisse l'absence de son centre moral.

Mandela.jpegNelson Mandela, premier président noir d'Afrique du Sud et une icône durable de la lutte contre l'oppression raciale, est décédé aujourd’hui.
« Notre nation a perdu son plus grand fils », a déclaré le président Jacob Zuma dans un discours télévisé jeudi, ajoutant que M. Mandela était mort à 20h50 heure locale. « Son humilité, sa compassion et son humanité lui a valu notre amour ».
Nelson Mandela a passé 27 ans en prison après avoir été reconnu coupable de trahison par le gouvernement de la minorité blanche Sud-Africaine. Il a dirigé le Congrès national africain, longtemps un mouvement de libération interdit, à une éclatante victoire électorale en 1994, la première élection pleinement démocratique dans l'histoire du pays.
Ses années de prison et son insistance sur le pardon au regard de la vengeance ont fait de lui un puissant symbole de la lutte pour mettre fin au système brutalement codifiée de l’Afrique du Sud.
« Son engagement à transférer le pouvoir et se réconcilier avec ceux qui l'ont emprisonné représente un exemple auquel tout le monde devrait aspirer », a déclaré aujourd'hui le président Obama.
N. Mandela et B. Obama ont tous deux été les premiers dirigeants noirs de leurs nations et les deux hommes ont remporté le Prix Nobel de la Paix. Mais le président américain a régulièrement évité de comparaisons, notant que souvent ses propres sacrifices n'auraient jamais pu être comparés à ceux que M. Mandela a endurées.

jeudi 13 juin 2013

Le Coeur de Dieu


 - Élie a laissé Dieu le sortir de sa dépression et de son trou pour être celui qui allait oindre deux rois Hazaël pour roi de Syrie, Jéhu, fils de Nimschi, pour roi d'Israël; et pour oindre son successeur Élisée, fils de Schaphath, d'Abel Mehola, pour prophète à sa place. (1 Rois 19:15-16)

- Job dans sa souffrance, bien qu'ayant maudit le jour de sa naissance, vivant le deuil à cause de la perte de ses enfants et devant faire à une terrible maladie, n'a pas maudit son Dieu comme lui conseillait son épouse, persévérant, il a connu la bonté de Dieu et a découvert que Son Rédempteur est vivant : - « Oui, j'ai parlé, sans les comprendre, De merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai; Je t'interrogerai, et tu m'instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon œil t'a vu. C'est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre ». (Job 42 :1-6).


- Simon-Pierre, devenu l'Apôtre Pierre, après sa trahison face à Jésus, et se souvenant de la parole et la prière de Son Sauveur et Seigneur sur sa vie, Le Seigneur dit: - « Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères ». Il a connu la guérison de son cœur, libre de toute amertume, s'est relevé et a été celui qui a été un instrument pour affermir ses frères.

- Paul, qui implorait Dieu de le délivrer de cette écharde qu'il avait, a proclamé : - « Et pour que je ne sois pas enflé d'orgueil, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir. Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi, et Il m'a dit: Ma grâce te suffit, car Ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c'est alors que je suis fort ». (2 Corinthiens 12 :7-10)

La Bible est pleine de témoignages de guérisons diverses et multiples. C'est Dieu qui restaure les vies, qui guéris les cœurs brisés, qui donne une famille à celle qui était stérile, donne un époux à une veuve. C’est Dieu seul qui sait ce qui est bon pour toi !

- Arrêtons de nous complaire dans la souffrance, le trouble, le manque, la tristesse, la trahison, et toutes sortes de maux qui voudraient nous forcer à rester dans notre réserve, arrêtons de chouchouter nos faiblesses !

- Levons-nous, crions comme cet homme qui cria : - «  Jésus, Fils de David, aie pitié de moi! » comme Barthimée, jetons notre manteau de limite et allons vers Celui qui restaure et qui délivre !

- Entendons-le nous dire : - « Que veux-tu que je te fasse » ? « Rabbouni , lui répondit l'aveugle, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit: Va, ta foi t'a sauvé. Aussitôt il recouvra la vue, et suivit Jésus dans le chemin ».


jeudi 18 avril 2013

Comment développer la Prophétie


Plusieurs souhaitent manifester les dons, mais ne savent pas comment le faire, comment s'y prendre. Voici, concraitement une façon de vivre qui vous permettra de développer le don de prophétie.

 Lorsque vous êtes à l'Église, dans un groupe de prière, à la maison, au travail, ou à l'école : BÉNISSEZ ! Ne vous contentez pas de formuler une     phrase religieuse en disant "que Dieu te bénisse", mais commencez à vous intéresser les uns aux autres : ayez soin de votre prochain en lui disant de bonnes choses. Invoquez la bénédiction du Seigneur de façon précise, sur son couple, sur ses enfants, afin qu'ils réussissent à l'école, qu'ils soient protégés de toute agression. Invoquez le nom de Jésus sur votre ami, afin qu'il n'ait pas de conflit de voisinage ! Appliquez le Sang de Jésus sur les finances de votre collègue de travail, proclamez la bonne santé à votre frère, votre soeur. Affirmez qu'il est fait pour vivre en couple ! Brisez tout obstacle au mariage !
En pratiquant ainsi, vous vous rendez disponible à l'action du Seigneur en vous et autour de vous. L'Esprit de Dieu va prendre le relais en vous révélant des paroles prophétiques, des paroles de Connaissance et des paroles de Sagesse. De façon pratique, vous pouvez dire à la personne ce qui s'imprime dans votre coeur : "Je ressens que Dieu veut t'encourager à lire la Parole quotidiennement. Est-ce que ça à du sens ce que je te dis". Au fur et à mesure, vous gagnerez en assurance. Demeurez dans la sainteté. Ce n'est pas une méthode, mais à un style de vie que Dieu nous appelle. Soyez vrais, soyez authentiques, et je le répète :        BÉNISSEZ ! 

lundi 18 février 2013

Les 10 Épreuves d'Abraham


Dans les Pirkei-Avoth de la tradition rabbinique, au Chapitre 5, Michna 4, il est dit qu’ « Abraham fut soumis à dix épreuves, et de toutes, il triompha. Cela démontre combien grand était l’amour qu’il vouait à Dieu ».
Je me suis donc référé au livre de la Genèse afin de relever quelles étaient ces épreuves et dans quelle mesure cela représente un encouragement pour chaque croyant qui, tout comme son père Abraham, passe lui aussi par des périodes d’épreuves tout au long de sa vie. Voici ce que la Bible nous enseigne au sujet de ces 10 épreuves :






1. L’Exil (Gen 12:1).
Dieu demande à Abram de sortir de son pays, de sa patrie, de la maison de son père et d’aller dans le pays qu’Il lui montrerait. Pour que la bénédiction et l’abondance se révèlent dans notre vie, Dieu veut nous faire sortir de notre zone de confort. Si nous lui obéissons, il promet de nous bénir.

2. La Famine (12:10).
Il y eut une famine et Abram descendit en Égypte. Cette épreuve peut nous faire douter de la voix entendue : certains auraient pu douter que c’était Dieu qui avait conduit Abram hors de son pays : « si c’était Dieu qui t’avait dit de quitter ton pays, il t’aurait béni et ne t’aurait pas laissé dans ce manque financier », vont-ils dire. Sois assuré que la seule raison de ce besoin est la volonté qu’a le Seigneur de te faire entrer dans l’abondance. Il te prépare à être le réceptacle de sa bénédiction.

3. L’Enlèvement de Saraï (12:10).
À cause de sa peur, Abram permet que Saraï soit livrée à l’adultère au Pharaon d’Égypte. Cela affectera ostensiblement sa relation avec son épouse. Nous ne réussissons pas toujours l’examen du premier coup, mais Dieu est le Maître du Rattrapage. Il nous arrive parfois de vouloir donner un coup de pousse à Dieu en voulant « forcer le destin » ; mais la bonne main de ton Dieu est sur toi pour t’accompagner dans cette épreuve.

4. La Guerre (14:10).
Les intérêts familiaux pousse Abram au combat et Dieu lui fait remporter la guerre contre 4 rois. Cette confrontation de puissances lui permet de rencontrer le roi et sacrificateur de Jérusalem, Melchisédek, en qui il va reconnaître un représentant du Seigneur et lui offrir la dîme de tout. Le vœu du Seigneur est que nous acception la confrontation spirituelle qui nous permet d’entrer dans une plus grande intimité avec Lui.

5. La Désespérance (16:2).
Saraï livrée à l’adultère, livre à son tour Abram entre les bras d’Agar afin de réaliser humainement La Promesse. Si la promesse tarde, attends-là patiemment, et ne vol pas ce que Dieu veut te donner.

6. La Circoncision (17:24).
Abraham avait 99 ans lorsqu’il fut circoncis (quelle épreuve et quel danger physique). Son nom a changé, ainsi que le nom de sa femme, témoignant ainsi d’une réalité nouvelle dans sa vie ; mais alors que l’alliance est réelle dans son cœur, Dieu l’invite à porter un signe visible de cet engagement et de cette confrontation. Ne néglige pas le don que tu as reçu du Seigneur, mais met le au service dès à présent, car c’est maintenant le temps !

7. L’Enlèvement de Sara (20:2).
Comme avec Pharaon, Abraham use du même subterfuge avec Abimelek, roi de Guérar en ne disant pas ouvertement que Sara est vraiment sa femme. Certes, elle est sa sœur, mais elle n’est pas que cela. Parfois, nous pensons que les gens ne vont pas nous comprendre, car notre positionnement est « borderline » : à la limite de l’acceptable. Mais de la même façon que Dieu a su parler au cœur d’Abimelek, il parlera au cœur des proches, des amis et des autorités qui agréeront ta position.  

8. Le renvoi d’Ismaël et d’Agar (21:12).
Agar et Ismaël avaient procuré une relative paix et joie à Abraham et « couper les ponts » représentait une déchirure avec une partie de  sa vie et de son espoir passé. Il se sent comme un bon père de famille responsable mais « mêlé » à une histoire compliquée. Dieu encourage Abraham à se tourner vers l’avenir en le rassurant qu’Agar et qu’Ismaël auront aussi un avenir. Dieu te dit : coupe les ponts afin d’avancer plus loin.

9. Le sacrifice d’Isaac (22:1-2).
C’est l’épreuve par excellence. Sur la même colline ou Dieu notre Père offrira Jésus en sacrifice, Abraham est mis à l’épreuve en abandonnant au très haut ce qui représentait toute sa vie. Dieu nous convie à un abandon total afin que sa promesse s’accomplisse et que toute gloire sois centrée sur Lui.

10. La mort de Sarah (23:1-2).
Le texte nous montre que Sarah est parti à Kirjath-Arba. Abraham apprend son décès. Difficile de faire le deuil de celle qui l’accompagné toute sa vie, dans les moments facile ou difficile. Mais la mort n’est pas la fin et toute circonstance concoure au bien de celui qui aime Dieu ; et si nous aimons Dieu, c’est parce que lui nous a aimé le premier en mourant, à notre place sur la croix.

samedi 17 avril 2010

L'Apôtre Jean, dans son évangile, nous présente de façon systématique 7 miracles que Jésus a accomplis. Il prend soin de les appeler des "Signes". Ce choix n'est pas anodin et correspond à une représentation de l'action que Dieu veut accompIir dans la vie de chaque personne. Voici ce qu'ils représentent :

1er miracle : L’eau changée en Vin (Jean 2:1-11).

Jésus utilise des jarres de purification pour transformer l'eau en vin. Par ce miracle, Jésus inaugure une Nouvelle Relation qu'il veut avec son peuple. Cette relation n'est pas construite sur la Religiosité mais la Réjouissance, représentée par le Vin.

2ème miracle : La guérison du fils de l’officier Royal (Jean 4:43-54).

Ce miracle n'est pas sans rappeler la mort du fils de Pharaon relatée dans le livre de l'Exode. Ici, L'Apôtre Jean soulinge La puissance de la Parole. La parole de Dieu dans ta bouche a autant de puissance que la Parole de Dieu dans la bouche de Dieu.

3ème miracle : L’infirme de Bethesda (Jean 5:1-16).

Un homme de malade depuis 38 ans est guéri le jour du Sabbat, à la Porte des Brebis, à la piscine de BethHesda. Tous ces détails présentent des réalités alternatives. Pour faire court : C'est Jésus qui est Le Chemin de la miséricorde.

4ème miracle : Multiplication des pains (Jean 6:1-13)

Jésus est Pain de Vie – Il pourvoit (Il reste 12 PANIERS)...

5ème miracle : Jésus marche sur les eaux (Jean 6:16-21)

Il y a ici un miracle du temps et de l'espace. Quand on lit bien, on se rend compte que les disciples sont au milieu du lac, et au moment où Jésus touche la barque, ils sont instantanément transportés de l'autre côté du lac. Jésus a le contrôle sur toutes les circonstances de notre vie.

6ème miracle : La guérison de l’aveugle né (Jean 9) Jésus refuse le lien entre maladie et fatalité. Il est la vrai lumière qui éclaire notre compréhension.

7ème miracle : La résurrection de Lazare (Jean 11) Jésus est la résurrection – Nous aussi sommes invités à agir et à délier ces "lazares" agissons !

lundi 8 juin 2009








Le docteur Elizabeth Kübler-Ross (décédée en 2004) a été psychologue et spécialiste du comportement. C’est elle qui a apportée une présentation des étapes du deuil (Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation). Elle a brillé par le coté éthique qu’elle a apporté dans le cadre de l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Ce travail de deuil est possible non seulement au niveau de la perte d’un proche, mais il est transposable dans le domaine sentimental, lors d’une rupture et dans le domaine professionnel, lorsqu’on arrive a la fin d’un contrat, ou lors d’un licenciement.
Pour ma part, reprenant les travaux du docteur EKR, j’aime à
distinguer 7 étapes par lesquelles nous passons, afin de faire face à une situation de transition.


Ces 7 étapes sont linéaires, bien qu’il soit possible de faire des retours en arrière, afin de « tourner la page ».


J’espère que ce petit aperçu vous permettra à progresser, dans votre épreuve sentimentale, professionnelle, ou autre.


Etape 1 – Le Choc : C’est une phase courte. L’annonce d’une rupture, conduisant à un constat, une annonce laisse la personne sans émotion apparente. Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l'information transmise. Exemple : « Je te quitte, c’est fini, vous êtes viré ».


Etape 2 – Le Déni : C’est le refus de croire l'information. Sont utilisés des arguments et la contestation. Le rejet de l'information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure. Il ne faut cependant pas croire que la brièveté de cette phase signifie qu’elle n’est pas importante. Certaines personnes s’enferment dans cet état de déni, de refuge (préserver la chambre du disparu intacte, continuer à mettre son assiette à table (etc). Exemple : « Ce n'est pas vrai, pas possible.... ».


Etape 3 – La colère : C’est la confrontation avec les faits qui va engendrer une attitude de révolte, tournée vers soi et les autres. Les intensités peuvent être variables, selon la maturité affective de la personne. La pensée de la personne s’alimente de fortes contradictions. Elle peut s’emporter par ou s’enfermer dans le plus grand mutisme. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu'elle ne comprend pas elle-même. En fait, la personne est confrontée à l'impossibilité d'un retour à la situation première. Elle doit faire le deuil, et passe par de nombreuses émotions : reproches, remords, ressentiments, dégoûts, de la répulsion, séduction ou agression. Exemple : « C’est de leurs fautes, ils n’ont jamais rien fait pour moi ».


Etape 4 – La tristesse : C’est un état de désespérance. « Ce n’est pas juste, pourquoi elle m’a fait ça à moi, qu’est ce que je vais devenir » ?


Etape 5 – La résignation : C’est l'abandon de cette lutte au cours de laquelle la personne peut avoir le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle n'a aucune visibilité de ce qu'elle peut faire. Elle agit au gré des circonstances. Cette résignation peut aussi se composer de rejet. Exemple : « C'est la vie, Dieu est en contrôle ».


Etape 6 – L'acceptation : Dans cette étape, la personne accepte la perte (de l'être cher, de la petite amie, ou du travail). En l'acceptant, elle est capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Elle commence à avoir plus confiance en elle, se sent mieux et l'avenir ne semble pas aussi noir qu'avant. Exemple : « J'y pense encore parfois, mais je m'en sors ».


Etape 7 – La reconstruction : l’acceptation seule ne suffit pas. Il faut reconstruire progressivement. La personne en deuil prend conscience qu'elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société. Se reconstruire amène à mieux se connaître, à découvrir ses ressources personnelles et à prendre conscience de son existence. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie et, pour le croyant, une plus grande confiance en Dieu.

mercredi 25 février 2009

connaissez-vous la loi, au regard des manifestations...

Le code pénal
Article 431-1 Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002.Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende.Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l'exercice d'une des libertés visées à l'alinéa précédent est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.
Article 431-2 Les personnes physiques coupables de l'une des infractions prévues par l'article 431-1 encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
2° L'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-27, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise ;
3° L'interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de cinq ans au plus, une arme soumise à autorisation...On prend le pari que même si plainte est déposée, avec en plus issu du même code pénal, parce que manifestement c'est possible:Article R625-7 Modifié par Décret n°2005-284 du 25 mars 2005
- art. 3 () JORF 30 mars 2005.Modifié par Décret n°2005-284 du 25 mars 2005
- art. 4 () JORF 30 mars 2005.La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap, ainsi que la provocation non publique, à l'égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7.
Les personnes coupables des contraventions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;
2° La confiscation d'une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;
3° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit ;
4° Le travail d'intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures.Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent article.Les peines encourues par les personnes morales sont :
1° L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-41 ;
2° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit.La récidive des contraventions prévues au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15.
et même, une sauce en plus...:Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (signée à Rome le 4 novembre 1950, ratifiée par la France le 3 mai 1974)Protocole n° 4 (du 16 septembre 1963, ratifié le 3 mai 1974)
Art. 2 Liberté de circulation
1°. Quiconque se trouve régulièrement sur le territoire d’un État a le droit d’y circuler librement et d’y choisir librement sa résidence.
2. Toute personne est libre de quitter n’importe quel pays, y compris le sien.
3. L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au maintien de l’ordre public, à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.
4. Les droits reconnus au § 1 peuvent également, dans certaines zones déterminées, faire l’objet de restrictions qui, prévues par la loi, sont justifiées par l’intérêt public dans une société démocratique."je le prends moi le pari qu'il n'y aura pas de suites...Ne pas jeter de l'huile sur le feu !!!! On est une vraie démocratie,les justes revendications des travailleurs etc......." Pourquoi pas à faire passer pour info...

vendredi 20 février 2009

le Dévoreur de Temps

L’Antiquité Grecque avait conscience des différentes circonstances qui influaient sur les humains en général. Ces circonstances étaient élevées en concepts qui revêtaient, pour certains d’entre eux la parure d’un dieu. C’est ainsi que le panthéon helléniste est constitué de nombreuses divinités dont chacune représente un des aspects de la vie, conceptualisé. L’un d’entre eux s’appelle Chronos.
Avant d’aller plus loin, il est important, ici, de rappeler l’origine du mot qui a été traduit en français par « École ». L’École est souvent opposée aux Loisirs. Cependant, le mot grec Σχολή (Scholè) signifie Loisir. Pourquoi ? Scholè désigne le lieu de libération du labeur ; c’est un lieu où l'on a du loisir pour toute chose, donc pour l’étude, la conscientisation. Nous sommes en une époque ou les membres de la société demande moins de travail et plus de loisirs. C'est une très bonne chose. Cependant, j'aimerai poser la question de ce que nous faisons de notre temps libre : travaillons nous à notre épanouissement personnel, ou laissons-nous les circonstances de la vie dominer sur nous et faire des choix à notre place ?

Après cette parenthèse, nous pouvons continuer avec Chronos…
Dans la mythologie grecque, Chronos (Χρόνος) est un dieu personnifiant le temps. Il apparait lors de la création du monde et est représenté sous les traits d'un serpent à trois têtes. Parfois il tient une faux à la main, comme la mort. Son épouse, Anankè, personnifie la Fatalité. L’un de leur fils s’appelle Chaos. Il n’en faut pas plus pour comprendre, ici que les desseins de Chronos, ne sont pas seulement de laisser le temps s’écouler, mais d’amener le genre humain à sa perdition. Au-delà de la mythologie, nous devons comprendre que cette puissance démoniaque déploie toute son énergie afin de ne permettre à personne l'accès à la compréhensionde qui il est, spirituellement.

Chronos n’est pas passif, mais représente une force active. Ce Démon n’à pour unique but que de maintenir le plus grand nombre dans un état de léthargie, d'oppression et de « suivance » passive. Ce Dévoreur du Temps n’a pas de répits et veut se réjouir en contemplant les jeunes, gaspiller tout leur temps devant leur « Playstation », les mères devant leur « télé à écran plat », les pères derrière leur « ordinateur portable ». Sommes-nous conscients des dégâts du chronophage ! Sommes-nous prêts à utiliser notre temps libre à travailler à construire (reconstruire) notre identité et notre être intérieur ? Voulons-nous, à l’image de la Parabole, entendre Jésus nous dire, à l’issue de notre (court) passage sur Terre : « Bon, et Fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maitre » (Matth. 25:21).voir aussi "article sur les dépendances"

mardi 27 janvier 2009

Biographie de Jean Calvin



Calvin, Caulvin, ou Chauvin, Jean, né le 18 juillet 1509 à Noyon, Picardie, le plus éminent des réformateurs français et le plus grand théologien de son siècle.D'une famille de moyenne bourgeoisie, il étudia d'abord à Noyon, puis vint à Paris, où il entra successivement au collège La Marche (sous Mathurin Cordier) et au collège Montaigu, où il put se rencontrer avec Loyola. Grâce à son père qui était syndic du chapitre de Noyon, il avait obtenu quelques bénéfices qui l'aidaient à vivre, mais il ne tarda pas à abandonner le théologie pour le droit, et se rendit en 1528 à Bourges pour y entendre Alciat, et l'an d'après à Orléans pour entendre P. de l'Estoile. Il perdit son père le 26 mai 1531, et fut reçu docteur en juin 1533.


En avril 1532, il publia son premier livre, un Commentaire latin sur la Clémence de Sénèque. Malgré ses relations affectueuses et suivies avec son cousin Olivetan et avec le pieux Wolmar, il ne paraît pas encore à cette époque s'être joint au mouvement de réforme qui se faisait sentir si puissamment en France; le droit l'occupait seul. Un discours sur la foi justifiante, qu'il prépara pour le recteur Nicolas Cop, et qui fut prononcé le 1er novembre 1533, laisse bien entrevoir une réaction contre le dogme catholique, mais c'est seulement en mars 1534 qu'il accentue le changement qui s'est fait en lui.Il doit fuir comme Cop, et se retire en Saintonge chez son ami le curé L. du Tillet. Il visite ensuite Nérac, Noyon où il va résigner ses bénéfices, Poitiers, Orléans, Bourges, peut-être aussi Strasbourg, Paris, où il rencontre Servet pour une 1ère fois. Après l'affaire des placards contre la messe, le 18 octobre 1534, la persécution l'oblige à s'enfuir à Strasbourg, puis à Bâle où, sous l'anagramme de Lucanius, il se consacre tout entier à l'étude. C'est là qu'il écrit en latin ce petit "livret" qui devint en mars 1536 l'Institution chrétienne, mais qui n'est pour le moment qu'une espèce de catéchisme; il lui donne pour préface, datée de Bâle le 23 août 1535, cette admirable épître à François 1er, où il plaide la cause de ses frères martyrs; et le livre lui-même, un des chefs-d'oeuvre capitale de la théologie réformée, se réimprime du vivant de l'auteur en 10 éditions latines et en 14 traductions françaises, avec des additions et chaque fois des développement nouveaux.Sous le nom de Charles d'Espeville, et avec son ami du Tillet, seigneur de Hautmont, il visite l'Italie et voit à Ferrare Renée de France avec laquelle il étudie les questions religieuses qui agitent les esprits. En juin 1536 il retourne à Noyon pour mettre de l'ordre à ses affaires, et décide son frère Antoine à l'accompagner à Strasbourg et Bâle; mais Genève, et là Farel l'arrête par un appel solennel et pressant. En septembre il ouvre ses leçons de théologie et en décembre il est nommé pasteur. Son esprit vaste et lucide, sa volonté de fer lui assurent bientôt une autorité incontestée, comme le voit à la dispute de Lausanne et au synode de Berne. Le 1er janvier 1537, mémoire présenté au Conseil de la ville sur le gouvernement de l'Eglise; bientôt après, la publication d'un petit Catéchisme en français. Mais les Libertins lèvent la tête; ils ne veulent rien de la discipline dont ils sont menacés. Le 4 janvier 1538 les Conseils décident que la Cène ne pourra être refusée à personne, et comme les pasteurs résistent, ils sont bannis.Calvin se rend à Strasbourg où il organise des leçons et des prédications dès le mois de septembre. Il est reçu bourgeois, et en septembre 1540 il épouse Idelette de Bure. Il entre en rapports avec les protestants d'Allemagne, assiste aux conférences de Worms et de Ratisbonne, marque par son livre sur la Cène 1540 la différence de leurs vues sur ce point de dogme, mais n'en est pas moins apprécié par Luther.Rappelé à Genève, il accepte malgré lui ce poste de péril et de combats, et dès son retour 13 septembre 1541 il fait rédiger les Ordonnances ecclésiastiques, assurant au Consistoire l'autorité d'un tribunal des moeurs, mais sans compétence pécuniaire ou matérielle. C'est ce que quelques-uns ont cru pouvoir appeler une espèce de théocratie, bien que l'Etat comme tel n'ait jamais été placé ni sous la direction, ni sous le contrôle de l'Eglise; le contraire plutôt serait vrai, puisque les écrits de Calvin lui-même devaient être soumis à une commission du Conseil avant d'être imprimés, et que ses prédications on plus d'une fois été censurées.L'influence de Calvin s'exerçait surtout au sein de l'Eglise et sur les individus, sans distinction de grands ou de petits. Castalion, Ameaux, le pasteur H. de la Mare, Bolsec, Trolliet, les italiens Alciat, Blandrata et Gentilis; Gruet, sentirent tout à tout les effets de son pouvoir; les uns pour cause d'hérésie, les autres pour paroles légères ou méchantes calomnies. La condamnation de Servet a laissé sur mémoire une tache d'autant plus voyante qu'elle est isolée dans l'histoire de la réforme. Les libertins luttèrent avec énergie contre l'influence croissante de Calvin; ils se donnaient l'apparence d'être le parti genevois contre l'étranger, mais en réalité ils n'étaient pas un parti religieux, et plusieurs de leurs actes relevaient de la morale plus que du dogme.Les réfugiés qui affluaient à Genève et qui étaient admis à la bourgeoisie (1360 entre 1548 et 1554) fortifiaient le parti de Calvin, et vers 1555 on peut dire qu'il était le maître de la situation. Le 5 juin 1559 il fonda l'Académie, qui devait pendant longtemps fournir des pasteurs aux églises de France et qui jeta sur Genève un si grand lustre. Il comprenait, comme tous les réformateurs, que l'instruction était l'auxiliaire indispensable de leur oeuvre, et que pour être efficace elle devait reposer sur la Bible.Des milliers de savants et de martyrs sont venus s'inspirer de son esprit, pour reporter non seulement en France, mais en Angleterre, en Ecosse, dans les Pays-Bas, le long du Rhin, et dans toute l'Europe les fruits de l'enseignement qu'ils avaient reçu. Sa femme était morte en 1549; elle ne lui avait donné qu'un fils, mort en bas âge; on peut se demander l'influence qu'aurait eue sur ce caractère si plein de tendresse la vie de ce petit enfant. Mais lui-même déclinait, usé par les luttes, le travail et les maladies. Le 30 mars 1564 il siégea pour la dernière fois au Consistoire; le 27 avril il fait ses adieux aux membres du Conseil qui sont venus le voir; le 28 à ses collègues; le samedi 27 mai il "s'en alla à Dieu", comme disent les registrent. Le lendemain à 2h il était enterré à Plainpalais sans pompe et sans appareil; c'est à peine à si l'on croit savoir aujourd'hui où il repose.On a peine à se représenter l'oeuvre immense à laquelle il a consacré sa vie et ses force: prédications, leçons, voyages, commissions législatives, luttes, visites, correspondances avec les princes, avec les églises sous la croix, avec les prisonniers et les martyrs (on a de lui 2025 sermons manuscrits, et ses lettres se comptent par milliers). Ajoutez à cela ses admirables et nombreux commentaires sur presque tous les livres de la Bible, et une foule de traités et brochures de circonstance, dont la seule énumération prendrait des pages. Un grand nombre de ses ouvrages ont été souvent réimprimés, plusieurs ont vu le jour pour la 1ère fois ces dernières années; ses Lettres, par Jules Bonnet, sa Correspondance par Herminjard; ses Commentaires sur les Psaumes, par L. Pilatte; ses Oeuvres complètes par Baum, Cunitz et Reuss. Sa Vie a été écrite par Théodore de Bèze, Henry, Kampschulte, Merle d'Aubigné, Bungener, Stähelin, Guizot, Hoff.

mardi 13 janvier 2009

La vision : moyen d’intercession ou fatalité ?

Le contexte géopolitique actuel nous pousse à nous interroger sur ce que nous voyons et entendons. En effet, ces derniers temps nous entendons beaucoup de prophéties sur la fin des temps. Certains chrétiens s’appuient sur les visions de certains hommes de Dieu. Dans un prochain article, nous parlerons de ce qu’est une vision, et comment la traiter, en tant que chrétien.


Ainsi, la vision est parfois conçue comme une Fatalité, un fait inéluctable, plutôt que comme un moyen d’intercession. Cependant, plusieurs événements, en effet nous permettent à juste titre de s’interroger.Dans le livre du prophète Zacharie, au chapitre 12 et au verset 2 il est dit que Dieu va faire lui-même de Jérusalem « une coupe d'étourdissement Pour tous les peuples d'alentour […] 3En ce jour-là, je ferai de Jérusalem Une pierre (lourde) à soulever pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront gravement meurtris; Et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle. 4En ce jour-là, --Oracle de l'Éternel, Je frapperai d'affolement tous les chevaux, Et de délire ceux qui les montent; Mais j'aurai les yeux ouverts Sur la maison de Juda, Et je frapperai d'aveuglement Tous les chevaux des peuples ».Un peu plus loin dans ce même texte biblique, au chapitre 14, il nous est expliqué le contexte dans lequel ces choses doivent arriver. Au verset 2 il est dit « Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem; La ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; La moitié de la ville ira en captivité, Mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville ».


Pendant des siècles, ces prophéties étaient oubliées, et n’ont pas fait l’objet de commentaires ou de prédication. Pourquoi ? Et bien parce que depuis le XIIIème siècle, jusqu’en 1947, Israël n’existait plus en tant que nation. Or, depuis 1948, date à laquelle Israël est redevenu un état, les textes bibliques peuvent à présent être relus sous un nouvel angle. En effet, avant cette date, en lisant ces textes, il n’était guerre possible de n’y voir plus qu’une simple allusion allégorique, puisqu’Israël n’existait plus en tant qu’État.


Maintenant, il est absolument impossible de considérer les événements que nous vivons comme une simple coïncidence lorsqu’on regarde le parallèle entre le renouvellement de l’Eglise et le renouveau d’Israël. Les prophéties bibliques prédisent donc que le jour arrive ou l’unanimité des nations se fera contre Israël, mais que Dieu frappera d’affolement les armées des nations (désignées par le terme générique de « chevaux » ou « char des peuples ». Jusqu’à présent, certaines nations fortes, comme les États-Unis, étaient conscientes des enjeux spirituels et ont adopté une position en faveur d’Israël. Les nouvelles donnes politiques sont en train de modifier cette réalité.
Souvenons-nous que pour que la prophétie s’accomplisse et que toutes les nations s’unissent pour entrer en Israël, cela ne peut être possible que sous un motif qui paraitra légitime au monde. Le diable ne se présente jamais en disant : « bonjour, je suis le diable, et je viens pour te séduire ». Par définition, la séduction utilise des outils qui semblent justes, équitables et pacifiques. Nous devons donc penser que cette intervention paraitra aux yeux du plus grand nombre comme un acte juste et appréciable. Ne soyons donc pas séduit par les images, les discours qui sembleront emprunts de sagesse ; mais sachons que le Jour du Seigneur est avancé et que ces plans sont en train de s’accomplir. Nous n’avons jamais été aussi proches du retour de Jésus-Christ. Son message s’adresse à chacun aujourd’hui : « Je me tiens à ta porte et je frappe, si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre, je souperai avec lui, et lui avec Moi ». Entendons cette voix et répondons à cet appel en acceptant sa grâce aujourd’hui.

dimanche 14 décembre 2008

De la liberté religieuse

Georges Fenech :
Des comités de salut public
à la Miviludes


(tiré du CALP)
Le rapport « Justice face aux dérives sectaires »,de Georges Fenech nouveau président de la Miviludes, permet de cerner les nouvelles orientations de la Miviludes. M. Fenech tend à faire de la Miviludes un instrument qui mélange l’exécutif, le législatif et la justice. Il demande dans son rapport :




- La formation du personnel judiciaire : Celle-ci étant assurée par des acteurs de la lutte « anti-sectes », c’est l’indépendance de la justice qui est remise en cause. M. Fenech va même plus loin : selon lui, être membre d’un nouveau mouvement religieux ne serait pas le fait du libre arbitre de la personne, aussi préconise-t-il que les juges des tutelles puissent internés les « adeptes consentants ».




- Un cadre législatif pour la Miviludes : ainsi cette institution, placée sous l’autorité du Premier ministre aidé du lobby « anti-sectes », deviendrait permanente, devenant, ainsi, une commission de « salut public » comme la terreur avait instituée les comités de salut public et les tribunaux révolutionnaires. La Miviludes agit comme une entité partisane qui ne tient aucun compte des avis des universitaires et des exemples européens comme Inform en Grande-Bretagne. La France avec la Miviludes s’enferme dans une logique de stigmatisation des mouvements et de mécanisation de la justice.La rapporteuse de l’ONU Asma Jahangir avait, il y a deux ans, condamné cette politique, écrivant dans son rapport : « La Rapporteuse spéciale forme l’espoir que les futures initiatives de la MIVILUDES seront conformes au droit à la liberté de religion ou de conviction et qu’elles éviteront les erreurs du passé. Elle continuera de suivre de près les différentes actions qui sont entreprises par la Mission interministérielle. » Une fois de plus, la France, avec la nomination de M. Fenech, montre que la notion de droit de l’homme est à « géométrie variable » car avec la réalisation de ce programme nous ne serons plus égaux devant la loi selon que nous appartenons ou non à un mouvement qui « dérange » la Miviludes et les lobby « anti-sectes ». Ainsi le paroissien d’un mouvement reconnu dans un pays voisin devient en France un « adepte consentant » qu’il faut mettre sous tutelle.




BREF COMMENTAIRE SUR LE RAPPORT FENECH DU 24/09/2008


Ce rapport, qui a été remis au Premier ministre le 24 septembre 2008, n’a été rendu public que fin octobre. Il est vrai que ce document risquait de faire « tâche » à la veille de la Conférence de Varsovie portant sur l’état des libertés en Europe… Ce rapport est marqué du sceau de la continuité. Il comprend du « bon », du « moins bon » et de l’incompréhensible.LA CONTINUITE : les forces issues du passé La France est régulièrement ravagée par une vague de fond faite d’intolérance, de discrimination et de violence. Vague qui surgit et devient visible lorsque les événements nationaux ou internationaux s’y prêtent. Ces forces, sans remonter à la nuit des temps, se sont manifestées à plusieurs reprises : la Terreur, la guerre de Vendée, la Commune, l’affaire Dreyfus, la séparation des Églises et de l’Etat, Vichy, la colonisation et la décolonisation… et, aujourd’hui, les minorités spirituelles. Les cibles (ou plus exactement « le gibier ») de ces forces changent parfois au cours des âges, mais l’inspiration idéologique reste constante et trouve régulièrement de nouveaux adeptes (« consentants » ?). Ainsi, en cette fin octobre 2008, la dénonciation d’une équatorienne sans papier par un fonctionnaire municipal a rappelé la triste époque de Vichy où la délation et la dénonciation étaient pratiques courantes chez certains individus. Il ne s’agit malheureusement pas d’un fait isolé. Elle semble lointaine l’époque où Charles Trenet chantait : « Douce France, oui berceau de mon enfance… » et Jean Ferrat évoquait « Ma France »…Lire la suite de l'article

samedi 6 décembre 2008

The Game Is Over !




"Le jeu est terminé".


C'est en ces termes que les spécialistes politiques se sont adressés aux responsables économiques concernant la crise financière qui nous ébranle. Suite à notre article paru l'an passé sur les puces RFID, je ne peux que faire un parallèle pour exposer qu'aujourd'hui, le terrain me semble tout dégagé pour la venue de l'Antichrist dans le monde : Le Jeu est terminé !Les années 80 ont observé la fin du système communiste, les années 2000, celui du capitalisme. Cependant, nous assistons à une fin programmée et contrôlée ! En effet, depuis le 11 septembre 2001, le monde de la finance des Etats-Unis a tenté de prouver au monde que son système était valable en prêtant aux foyers des sommes faramineuses qu'il ne possédait pas. Les conséquences n'ont pas été si longues pour démontrer, par la récente crise des Subprimes que le système illusoire et illusionniste dans lequel nous vivions touchait à sa fin.Lorsque l'Apocalypse parle de Babylone qui tombe, on ne peut s'empêcher de faire le lien avec ce qui se passe actuellement, de par le monde.
Apocalypse 18:2 Il cria d'une voix forte: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur et un repaire de tout oiseau impur et détesté.
Dans la Bible, Babylone représente la domination financière par laquelle nul ne peut ni acheter, ni vendre, sans le signe, symbole de son système. Nous ne pouvons concevoir qu'un simple correctif systémique pourra apporter une solution au problème que nous rencontrons, comme le pensent encore certains décideurs Européens. D'ailleurs, des proches du président américain sortant n'ont pas hésité à proclamer que "c'est la fin du monde". Côté Européen, à part Madame Merkel (mais pourquoi la presse nous parle-telle si peu de ses réserves ?), parle de fonder un nouvel ordre économique par la création d'un "Interpole Financier".En France, le mois dernier, toute tentative d'aide aux établissements bancaires aurait été perçue comme "une grande entorse au pacte de stabilité". Or, Monsieur Henri GUAINO, conseiller du Président, n'hésite pas à dire que "les critères de Maastricht ne sont pas une priorité". Pendant ce temps, l'Angleterre, quant à elle, tente de nationaliser les banques, sur le modèle de la Northenrock !Quel paradoxe, dira-t-on, surtout si on considère que la Banque Fédérale de Réserves des Etats-Unis (qui n'a de fédéral que le nom !), a été créée en décembre 1913 par 6 grandes banques anglaises dans un but bien claire de faire un maximum de profit.En fait, cela correspond exactement à un plan précis qui conduit l'humanité entière à voir l'émergence d'un Homme qui sera au contrôle des Finances mondiales, de la Politique et du Religieux. Cet homme, la Bible le décrit comme l'Antéchrist qui précède la seconde venue de Jésus.Le terrain est donc préparé pour accueillir cette réalité biblique. Il y a encore 50 ans, on aurait eu du mal à imaginer un système pouvant contrôler les finances des individus de la planète. Le texte biblique pouvait alors nous apparaitre comme une simple allégorie de la lutte du bien contre le mal. Qui aurait imaginé que la création d'une carte d'identité, aux Etats-Unis, serait un riche terreau au contrôle financier.Ne nous trompons pas de cible ! Lorsqu'on cherche des coupables, ou qu'on dénonce des responsables de sociétés qui vont faire la fête à 100 000 $, alors que leur société vient d'être sauvée de la faillite par un état, nous ne sommes pas loin des principes des dirigeants de la république Hellénique de l'Antiquité : le Peuple demande du spectacle, des têtes qui tombe, du Jeu ! Alors, pour calmer le peuple, on livre des têtes.


En parlant de Jeu... Nous ne sommes pas sans ignorer qu'il y a un nouveau loto en France. Lorsqu'on sait que 50% des recettes vont directement dans les caisses de l'état, n'y a t-il pas de quoi se demander où est l'éthique dans une situation de crise financière ! Voici un bel impôt quasi direct ! Le Jeu est terminé !En France, et bientôt grâce au G8, on va tenter d'apporter une solution à cette crise. On entend que les économies des particuliers, placées en banques sont garanties jusqu'à 70 000 €, par compte. Il n'en faudrait qu'un rien pour que cette somme ne soit plus garantie par compte, mais par personne. Alors on verrait en effet une véritable nouvelle Donne économique qui donnerait naissance à un Nouvel Ordre Mondial !Nous y Sommes !A l'heure ou les Grands de ce monde pensent sérieusement à établir un SMIC MONDIAL, en prenant le contrôle des finances de la planète, nous sommes en droit de nous retourner sur nous même et de nous interroger pour savoir par quel effet de magie avons nous troqués notre humanité, notre spiritualité pour des biens matériels et passagers ? Il est donc encore temps, aujourd'hui, et tant qu'on peut dire "aujourd'hui", de se tourner vers celui qui, il y a deux mille ans de cela a proclamé : "Je suis Le Chemin, La Vérité, La Vie", afin d'obtenir de lui une réponse à nos questions.